« Le sang vert du monde » évoque l’univers végétal, ce monde originel, qui, bien avant l’homme, a su évoluer et s’adapter au fil des ères géologiques.
La nature y apparaît comme un témoin silencieux des contradictions humaines, entre lumière et obscurité, excès et élans, amour et haine, pulsion de de mort et pulsion de vie.
Ces tableaux interrogent ainsi la place de l’homme dans le cycle du vivant
Quand la nature pourra-t-elle nous regarder aimer et écouter nos chants ?
